Cher Conseil canadien des normes de la radiotélévision, je viens d'entendre Agadou-dou-dou à la radio et me voilà vraiment outrée car cette chanson incite clairement à abuser du corps de la femme sans son consentement. Je viens de saisir toute la portée diabolique des intentions malfaisantes de l'homme derrière les paroles d'apparence anodines et ludiques de cette chanson que nous n'entendons fort heureusement, que depuis 1970. Il ne faut pas prendre à la légère cette menace directe à la liberté de la femme de disposer de son corps comme elle l'entend.
Merci de sévir comme il se doit en dépêchant un comité qui consacrera des dizaines d'heures à rendre une décision éclairée, au nom de nos jeunes adolescentes qui désirent continuer à s'habiller en putes de coin de rue pour aller à l'école, sans craindre d'entendre un discours avilissant qui fragilise leur estime de soi et constitue un appel au viol. Nous ne voulons pas les pousser à s'arracher les implants mammaires sur la place publique en guise de protestation car cet investissement a coûté cher aux parents. Ne retournons pas en arrière.
Merci de sévir comme il se doit en dépêchant un comité qui consacrera des dizaines d'heures à rendre une décision éclairée, au nom de nos jeunes adolescentes qui désirent continuer à s'habiller en putes de coin de rue pour aller à l'école, sans craindre d'entendre un discours avilissant qui fragilise leur estime de soi et constitue un appel au viol. Nous ne voulons pas les pousser à s'arracher les implants mammaires sur la place publique en guise de protestation car cet investissement a coûté cher aux parents. Ne retournons pas en arrière.
L'an dernier à Tahiti une jolie vahiné
Avec son ukulélé ma vraiment ukulélé
Elle vendait de fort beaux fruits avec son ukulélé
Quand on les avait choisis
Y'avait plus qu'a les manger
OOOOO0-0-0-0-0-0OOOOO